Organisation : *
Courriel : *
Nom Prénom :
Contact Presse

Stéphanie Bou

Responsable du Service Presse et Communication Media

Tél.:01 45 03 88 38

Fax: 01 45 03 88 75

E-mail: sbou@leem.org

Virginie Pautre

Attachée de Presse Senior

Tél.:01 45 03 88 87

Fax: 01 45 03 88 75

E-mail: vpautre@leem.org

Jean Clément Vergeau

Chargé de projets éditoriaux et presse

Tél.: 01 45 03 86 82

Fax.: 01 45 03 88 75

E-mail: jcvergeau@leem.org

Les biotechnologies, clés du développement économique de l'industrie du médicament ?

  • 30 03 17

Les industriels du médicament font de plus en plus souvent appel aux biotechnologies pour découvrir, tester et produire de nouveaux traitements (vaccins, protéines recombinantes, anticorps monoclonaux…), mais aussi pour identifer et comprendre les causes des maladies.

État des lieux
La R&D des entreprises du médicament est de plus en plus externalisée, notamment vers les sociétés de biotechnologies.

Sur les 457 entreprises de ce secteur présentes en France, 231 développent exclusivement des produits de santé, tandis que 84 sont des entreprises mixtes produits/services et 142 exclusivement des entreprises de services (dont 32 entreprises de bio-informatique).

La flière française des biotechnologies santé bénéfcie de l’appui d’un écosystème structuré (7 pôles de compétitivité santé, 6 IHU, 14 SATT, 27 PRES et 64 sociétés pharmaceutiques et de diagnostic leaders dans le domaine des biotechnologies).

Enjeux
En dépit d’une augmentation de leur nombre de 18 % entre 2010 et 2013, les entreprises françaises de biotechnologies restent dans la « moyenne » du benchmark mondial.

Elles demeurent peu capitalisées malgré les récentes introductions en bourse qui ont eu lieu en 2013 et 2014 dans le secteur des biotechnologies santé.

Elles gardent un degré de maturité inférieur à celui de leurs concurrentes européennes et américaines et sont présentes mais rarement leaders sur des approches thérapeutiques innovantes.

Que font les industriels ?
Ils participent à la constitution d’une véritable « bioéconomie ». Ils ont soutenu la construction d’un environnement fscal favorable à la constitution d’une flière de biotechnologies santé : mise en place du crédit impôt recherche (CIR), du statut de la jeune entreprise innovante (JEI), création d’un « hub biotech » concentrant les informations et liens sur les formations, la réglementation,
l’évolution du secteur…

Ils intensifent leurs démarches de partenariats : entre 35 à 40 % de leur budget de R&D est désormais alloué à des accords et des projets collaboratifs. Ils ont procédé, en 2013, à 706 opérations de fusions-acquisitions, contre 430 en 2004 et 618 en 2009.

Ils soutiennent fnancièrement les entreprises de biotechnologie par l’intermédiaire du fonds InnoBio, doté de 173 millions d’euros, géré par la Banque publique d’investissement (Bpifrance), souscripteur à 49 % en association avec les principaux laboratoires pharmaceutiques mondiaux. Ils s’associent aussi à des sociétés de capital-risque ou créent leurs propres fonds pour investir dans les biotechnologies.