Déontologie / Ethique

Comment s’organise la protection des patients au cours des essais cliniques ?

La mise à  disposition    de médicaments participe à la qualité de vie et au bien-être des malades et de leurs proches. Les médicaments remplissent ce rôle parce qu’ils ont fait l’objet d’études attentives, et que leur efficacité et leur tolérance ont été correctement établies.   Cette sécurité des médicaments n’existe que parce que des patients ont accepté de participer à des essais cliniques et que leur protection y a été assurée.

Comment est organisée la transparence des liens d’intérêt entre les industriels du médicament et leurs parties prenantes ?

Au terme de la loi du 29 décembre 2011 relative au renforcement de la sécurité sanitaire et son décret d’application du 21 mai 2013, les liens d’intérêt contractés entre les entreprises du médicament et leurs parties prenantes « professionnels de santé » doivent être publiés sur Internet dans la base de données publique Transparence-Santé1.

Comment les industriels du médicament gèrent-ils les questions éthiques et déontologiques ?

Les entreprises du médicament ont engagé depuis plusieurs années un travail collectif pour intégrer les enjeux de responsabilité déontologique et sociétale dans l’ensemble de leurs pratiques. En 2011, cette démarche a conduit le Leem à élaborer des dispositions déontologiques professionnelles     (DDP) et à créer une instance d’autorégulation de la profession, le Comité de déontovigilance des entreprises du médicament (Codeem).

Quelles sont les relations entre associations de patients et industriels du médicament ?

Le système de santé évolue graduellement sous la pression des patients et de leurs associations, qui entendent mieux comprendre la maladie, l’accepter et la vivre de façon plus supportable.   Cette demande a été entendue et prise en compte par les industriels et a conduit à la construction d’un dialogue permanent et de nombreux partenariats dans le respect des Dispositions déontologiques professionnelles du Leem, du Code des Bonnes Pratiques de l’EFPIA2 et des obligations de déclaration imposées par le Code de la santé publique3.